Océane, Grande lectrice. Oui, je sais...
Sauf que j'vous parle jamais de c'que j'lis pourtant, j'pourrai faire un putain d'article avec tous les livres que j'ai lu et qui m'ont plu...
Ca c'est d'habitude, mais là, aujourd'hui, c'est important!
J'ai lu un livre, un livre de fou, un magnifique livre...
Ce livre, c'est celui de Nadine Trintignant, la mère de Marie Trintignant.
Un livre qui vous ouvre les yeux, un livre qui vous blesse intérieurement alors qu'en réalité, vous ne connaissez même pas Marie Trintignant.
Biensûr, tout le monde en à entendu parler, la "pauvre petite Trintignant, cette si jolie actrice qui est morte dans d'horribles circonstances"...
Si vous saviez! Si vous imaginiez...
Trois coups lui ont été portés, et cela a suffit pour la plonger dans un très profond coma.
Trois coups, trois (Ô combien douloureux) coups portés au niveau de son visage par son petit ami: Bertrand Cantat, chanteur du groupe Noir Désir aujourd'hui séparé.
Trois coups qui l'ont plongé dans un coma tellement profond, qu'elle n'en ai jamais sortie.
Un livre comme on en trouve si peu, écrit de la main d'une mère blessée, meutrit, écoeurée.
C'est pas mon style de faire de la pub, mais là, croyez moi, c'est pas d'la pub, c'est limite de la prévention...
Combien de femme sont battues à mort de nos jours?
→ Trop.
__________Extraits du Livre__________
__________Extraits du Livre__________
« Mais Paul
(Son fils) a dix ans. Il exige qu'on lui dise tout. Il a demandé à son père si tu avais eu un accident de voiture.
Non.
Si tu avais été malade?
Non.
Alors, que t'était-il arrivé?
François a été merveillex. Il a dit que c'était "la terrible histoire d'un homme qui avait voulu avoir le dernier mot. Et toi, tu avais tenu bon. Et lui avait insisté, insisté... Et toi, tu tenais bon... Et il a eu le dernier mot.
C'est la vérité, mais déroulée comme un doux pansement.»
« Nous rentrons de Corse et lisons dans le journal que la famille de ton meurtrier, pour lui "remonter le moral" a organisé une fête au Café français de Vilnius! Je n'arrive pas à croire ce que j'apprends. Ils ont osé danser, boire, projeter des images de toi avec les chansons de ton meurtrier! Mais qui donc a osé faire la fête sur la mort de mon enfant? »
« "Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure, je te porte en moi comme un oiseau blessé..." Cette chanson que nous chantions souvent ensemble, à présent, en marchant dans la rue, je la murmure pour toi.
Une sale nuit, une brute a brulé tes ailes magiques.»
__________" Ma fille, Marie ", Nadine Trintignant.__________
__________" Ma fille, Marie ", Nadine Trintignant.__________